Martes, 18 de noviembre de 2008
À chaque sejour à Paris, je me réserve un après-midi pour une courte promenade solitaire dans l'aire touristique, voire un quartier typique, ou un lieu qui m'intéresse personellement.
Cette fois-ci, j'ai voulu verifier s'il restait bien quelque trace du Montmartre chanté par Aznavour. Même si je n'auriais évidement aucune possibilité de reconnaître ni les murs, ni les rues, et malgré mes vingt-six ans, alors qu'il m'aurait fallu être au moins séxagenaire pour avoir vécu cette romantique époque décrite de façon si emouvante dans les paroles.
Après un long trajet, principalement en métro, j'arrive sur place et il faisait déjà nuit. Le bouleversement de la vie commerciale ne m'empeche desormais la perception d'un certain charme, comme si le temps s'arrêta aux années cinquante et que, depuis, tous les bâtiments se conservaient intacts et invariés, y compris quelques bistrots et ateliers, et même l'issue de métro.
Si l'on trouve quelques magasins d'art, et un ou deux peintres-express, c'est difficilement comparable à l'atmosphère de l'époque qui a vu des vrais jeunes bohèmes passer des nuits blanches en exprimant tout leur génie devant un chevalet. Un outil de peinture, celui-ci, qui signifie répos, réflexion et concentration, et que nécessite un temps dont on n'en dispose plus.
Puis qu'aujourd'hui il s'agit plûtot de gagner ça vie avec la joie d'un visitant enthousiaste qui pourra accrocher son portrait souriant dans sa chambre a Stockolm ou Tokio, et qui paie dix éuros cash. Pas question de nous préparer un bon répas chaud.
En tant que je connais pas vraiment l'apparence d'une fleure de lila, je ne peux pas constater si ça présence persiste. On l'a déjà dit, aujourd'hui il y a que les touristes qui posent; pas l'ombre d'une jeune femme nue, ni autant l'improbable ligne d'un sein, pour tenter de la reproduire dans une toile. Il fait très froid, et elles sont toutes lourdement habillées, y compris celles que, dans un coin, l'on devine consacrées à l'accompagnement.
Vu que je ne sais pas m'en servir d'un misérable appareil photo que, par une béte méprise, j'ai cru en panne, je parviens a acheter sur place un modèle jetable, en esperant ainsi garder l'humble témoignage de ma courte visite à Montmartre. Malheuresement, la pellicule était mal placée, et, quand je l'ai fait developper, elle se conservait toujours parfaitement vierge.
Et c'est bien avant ça, à mon retour chez mon père ce soir-là, en examinant ma carte mémoire SD, je faisait une amère trouvaille et cria de rage, "¡joder!, estaba puesta la puta pestaña de sólo lectura". Mon père, qui n'en sait rien à tous ces machins, se demandait bien de quoi diable je parlais.
Quelques semaines sont pasées et je suis a Grenade maintenant. Mon rythme de vie est calme, mais je ne trouve jamais le temps de réciter des vers, ni encore de les lire. Par contre, je me détens avec la chanson d'Aznavour qui porte tant de souvenirs à mes parents.
Je passe des heures dans le peu somptoueux garni que je considère mon-atelier-à-moi, doté de tous les éléments de ce qu'on appelle un ordinateur moderne. Un artifice de nos jours que certifie, sinon la fin de la bohème à tout jamais, sa transition vers une nouvelle étape, qui exploite la technologie et les communications, mais ne peut vraiment guérir la solitude ni l'isolement.
Mais, aprés tout, à chacun sa façon de vivre, méme si l'air du temps est assez vicié.
Quant à moi, je me sais jeune et fou, et j'espére de l'être pour toujours.
Sólo me quedaba, pues, la misma mañana de mi partida para echar alguna foto, ahora que había resuelto el problema. Y pensé, por qué no hacerla desde el coche, en mi trayecto hacia Roisy-Charles de Gaulle, ese aeropuerto del que me estoy haciendo habitual, pero cuya forma nunca lograré comprender del todo.
Finalmente voy a colgar un par de ellas. La primera no dice mucho; es una foto de la Place de Belgique en obras. Como aquello es Francia y no España, seguramente que para mi próximo viaje ya la habrán terminado de arreglar.

Y la segunda, fue tomada cuando atravesábamos un tramo del periférico que siempre me ha llamado la atención, porque un lado está cubierto y el otro no.
Y sí, ya sé que otras veces he puesto fotos más bonicas. Pero esto es lo que hay.

Paris, pour moi, c'est ça
Por: CdelaV | Otras coserías | Nos echamos unas birras, 7 concretamente | Referencias (0)
No entiendo ni papa de francés, pero no sé si sabes que este verano estuvimos allí MªJosé y yo, en París, y precisamente nuestra primera tarde la dedicamos a pasear por Montmartre, espléndida tarde y magníficos los recuertos que guardo de ese barrio.
Reconozco muchos de los lugares que aparecen en el video. Will I be back again? espero que sí.
Juanma | 18-11-2008 16:10:31
Joer, pues no tenía ni idea.
¡Anda que decís ná! :D
Y aparte de eso, ¿qué tal os va? ¿cuándo volvéis por aquí? Que Graná os pilla más cerca que Montmartre...
ColegadelaVega | 18-11-2008 17:54:23
pablo | 18-11-2008 21:42:13
ColegadelaVega | 19-11-2008 00:47:47
No Diego no, no tengo nada en contra de Francia ni de los franceses...solo que no lo entiendo ni papa. :D
pablo | 19-11-2008 18:05:02
jejeje pues justo esa era mi idea. Porque, ¿verdad que si el mismo texto estuviera en inglés, todo el mundo se molestaría en intentar leerlo, y más o menos lo entedería?
Y, ¿por qué en francés no tendríais que entenderlo? Es una lengua romance, se supone que se parece más a nuestra idioma.
Y yo me niego a rendirme a la asimilación lingüística masiva. ¡Que aprendan ellos español!
ColegadelaVega | 20-11-2008 01:43:34
Bueno, y como siempre, también tengo una segunda intención...
Porque, a los bloggers españoles les encanta poner de vez en cuando algo de francés por aquí o por allá, aunque no tengan ni zorra de lo que están diciendo. Así quedan de culturetas instruidos y cultivados.
El francés impresiona a la gente, no puedo negarlo. Pero a mí me provoca más bien nauseas.
Yo podría publicar todo mi blog en francés... pero, como no quiero echar a mis lectores, me conformo con escribir este texto, y darles ¡zas!, en toda la boca, a todos esos que te decía antes, jeje.
ColegadelaVega | 20-11-2008 01:50:08

Birra con ginebra, o el Diario de Diego Jones ("porque no hace falta tener 30 años pa coquetear con la alopecia") es la libreta virtual donde espero ir relatando experiencias fruto de mi inmersión en el rock 'n roll, de la mano de una banda: ANATOLIA
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